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Section Canicross

LES LOUPS OCCITANS est une association loi 1901 affiliée à la FSLC (http://www.fslc-canicross.net/)

Par conséquent, en plus de la pratique de la course à pied, notre club a également pour vocation de promouvoir la pratique du canicross et des autres sports canins unissant un chien et un humain dans le même effort sportif tels que le canivtt et la cani-trottinette.

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Votre Responsable Canicross : Stéphan MORENO

Tél. : 06 99 02 54 41

Email : stephan.moreno@free.fr

COMMENT ADHÉRER A LA SECTION CANICROSS DU CLUB ?

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Pour devenir membre canicrosseur des Loups Occitans, vous devez :

- télécharger et remplir la DEMANDE D'ADHESION ----------------------------------------------------------->

- vous acquitter de la cotisation annuelle (20 euros pour une adhésion « sportive »)

- envoyer la copie de votre carte d'identité recto-verso (uniquement pour les nouveaux    membres)

- payer votre demande de licence FSLC après avoir rempli le formulaire en ligne

 https://courses.fslc-canicross.net/fr/licenses/subscribe/fede-2/ en choisissant Les Loups Occitans comme club référant (voir tableau sur le formulaire de demande d'adhésion à la section canicross).

 La licence FSLC (compétition ou loisir) vous donne accès à une assurance de base dont  vous  pouvez, si vous le souhaitez, en augmenter le montant des garanties (voir sur le site  FSLC :  rubrique Documents  https://www.fslc-canicross.net/documentations/assurances/ )

- s'il s'agit d'une première adhésion : télécharger et renvoyer votre CERTIFICAT MEDICAL ----->

 de non contre-indication à la pratique du sport en compétition daté de moins de 1 an.

- s'il s'agit d'un renouvellement et que votre dernier certificat médical a été établi à partir du   dernier semestre 2019 (validité 3 ans) :

 télécharger et renvoyer juste l'ATTESTATION de certif médical ------------------------------------------>

- télécharger et renvoyer votre FICHE CYNO-SANITAIRE 

 tamponnée par votre vétérinaire ----------------------------------------------------------------------------------->

- et bien entendu nous faire parvenir votre règlement à l'adresse indiquée au bas du  formulaire de votre demande d'adhésion.

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Qu’est-ce que le canicross ?

Le canicross est une course à pied  qui s’effectue généralement sur chemins et sentiers, le coureur est relié à son chien par une longe élastique d’environ 2 mètres, fixée à une ceinture ou un baudrier pour le maître et à un harnais pour le chien.

Mais à travers cette évidence, les qualités et avantages de ce sport n’en finiront pas de vous étonner. Ce sport s’adresse à tous, que vous aimiez les sports de nature, l’endurance, les sensations fortes, découvrir des paysages et des parcours tout en ayant des sensations de vitesse et de pilotage plus proches du vtt que du running, renforcer votre complicité avec votre ou vos chiens, ou tout simplement vous salir avec eux… en compétition, ou seuls dans un cadre naturel.

 

L’Homme

N’importe quelle personne en bonne santé peut pratiquer le canicross. Les caractéristiques de l’effort sont sensiblement les mêmes qu’en cross ou en running, à la différence que vous devrez aussi faire preuve de qualités de maître, afin de conduire le duo dans un parcours adapté, agréable, sans dangers. Ceci en gérant votre motivation, celle de votre compagnon, ainsi qu’un programme d’entraînement cohérent pour vous deux.

Il est évident qu’une bonne connaissance du chien est nécessaire pour mettre en place les quelques ordres de base, mais on peut tout de même dire que c’est un des sports canins des plus démocratique qui soit, puisqu’il s’adresse à tout maître et tout chien.

 

Le chien

Tous les chiens sont admis à participer à une course de canicross, quelques soit leur race, avec ou sans pedigree. Cependant en compétition le chien devra avoir au moins quinze mois le jour de l’épreuve. Question de bon sens, en raison de la croissance et de la solidification osseuse et cartilagineuse, qui doit évidemment aussi être respectée en pratique libre.

 A propos des races prédisposées, on retrouve régulièrement certaines races dans les compétitions, comme les Braques (Allemands, de Weimar, etc...), les Bergers (Beaucerons, Belges, Border Collie, etc....) ainsi que des races comme le Doberman, les chiens nordiques, ou tout autre type (sauf la Catégorie 1).

Certaines races ont même été créées alliant l'endurance à la vitesse en vue de course de chiens de traîneaux et pour le canicross telles que le Greyster, un croisement de Braque et de Lévrier Greyhound, ou encore l'Eurohound, couramment appelé European Sled Dog (ESD) issu d'un croisement entre un Alaskan Husky et un pointer.

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Le matériel

Pour l’Homme, à part une tenue adaptée aux conditions climatiques, les chaussures bien choisies sont absolument indispensables. Elles doivent pouvoir remplir de lourd cahier des charges de la pratique du cross, sur et hors sentiers. En magasin, ces chaussures se trouvent sous le qualificatif « trail ». L’amorti doit être excellent, la semelle épaisse pour protéger le pied des pierres, racines, et autres aspérités du terrain naturel. Sur ces chaussures de trail, en général la largeur de la semelle est supérieure à celles adaptées à la route ou la piste. Ceci afin d’assurer une meilleure stabilité proprioceptive, protégeant ainsi des entorses de la cheville, du genou. Le crantage est aussi bien spécifique et très marqué. Enfin, la qualité des matériaux de l’empeigne doit prendre en compte le terrain souvent humide, la boue, l’herbe mouillée, les traversées à gué de rivières, et résister à tout cela. Les chaussures de trail sont les seules chaussures de course bénéficiant à l’heure actuelle des matériaux Gore-Tex. Dans la neige, sur un terrain sablonneux ou très boueux, on pourra compléter le confort par une paire de guêtres, ce qui empêchera les débris ou la neige de rentrer dans la chaussure. (Seules les chaussures de trail présentent un creux dans la semelle entre le talon et l’avant pied, permettant d’y passer le cordon des guêtres.)

Une ceinture rembourrée, qui permet d’accrocher le chien à soi, dépend étroitement de son poids, de sa capacité à tracter, de votre pratique : intensive ou non. Il y a aussi la solution du baudrier qui est plus adapté si on court avec plusieurs chiens ou pour la pratique du ski-joëring. Il permet en outre de répartir la traction sur le bassin (et non sur les vertèbres lombaires), ce qui est moins déstabilisant et modifie moins la position de course. Vous pouvez y ajouter une petite pochette à fermeture éclair qui vous permettra par exemple d’y ranger des récompenses, une clé, etc.

Une ligne de trait doit être bien choisie et fait l’objet d’ajustements fréquents au début. En effet, certains chiens auront tendance à tirer plus ou moins fort selon la longueur de la ligne. On peut même dire qu’il faudrait choisir une ligne plus longue pour les mâles, vu leurs répétitifs arrêts pour marquer au début de la course ! La ligne de trait est composée d’un amortisseur (plus ou moins dur selon le poids et la traction du chien), et d’une partie laisse (terminée par un mousqueton) qui n’a pour autre fonction que de relier l’amortisseur au harnais du chien. La ligne de trait fait au maximum deux mètres. Elle sert à diminuer les à-coups et compenser les changements de rythmes, la différence de vitesse entre Homme et chien.

Sur le chien, on retrouve un harnais de traction dont le confort est primordial. Chaque chien étant différent, il existe plusieurs modèles de harnais… à vous de trouver celui qui ira le mieux à votre partenaire de course.

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Motivation et respect du chien

La pratique du canicross doit être agréable pour le chien comme pour le maître.

Faire courir un chien "attelé" n’est pas évident du point de vue de sa motivation.  Le chien doit prendre plaisir à courir attaché faute de quoi il s'en dégoûte vite.

La relation homme/chien doit être basée sur la confiance mutuelle totale, d'autant que la contrainte ne peut conduire qu'à une performance médiocre, contrairement à ce que peut apporter la complicité dans tout sport canin.

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Conseils d’entraînement

Le maître choisira un parcours adapté au niveau du chien, des conditions climatiques, de dénivellation, de technicité, de durée,et de configuration.

 Si vous commencez à courir avec votre chien, il n’est pas recommandé de le barder de matériel pour l’instant. Alternez course et marche, afin que vos changements de rythme soient suivis par votre compagnon. N’allez surtout jamais jusqu’à l’épuisement, peu de chiens conservent leur motivation et leur intérêt, si le sport n’est pas une partie de plaisir. Vous n’êtes pas là pour battre des records. Il est d’ailleurs bénéfique d’élaborer le parcours afin qu’il se termine « trop vite », sur une légère frustration. L’envie de recommencer n’en sera que meilleure.

 Question parcours, la nature du terrain, le paysage, le sol sont aussi à prendre en compte. Vous remarquerez vite que votre chien tracte beaucoup plus, au fur et à mesure où le parcours devient sinueux, que le chemin se rétrécit, qu’il va de découvertes en découvertes.  Il s’agit de "cross"... une route de bitume rectiligne, dégagée sur laquelle ont fait un aller-retour est bien ce qu’il y a de pire pour un chien ! Le canicross, pour une question de motivation et de respect de la santé et de l’anatomie du chien ne doit se pratiquer QUE sur des chemins. Les quelques parties de bitume doivent rester très exceptionnelles.

 Pour le début, vous pouvez aussi procéder en fractionnant la course en étapes. C’est d’un point de vue canin, plus naturel comme type de course. Une étape jusqu’à un cours d'eau pour se baigner et se désaltérer, une étape jusqu’à un autre lieu digne d’intérêt pour votre chien… Et pour finir une récompense de taille toute prête à être donné à la dernière étape : à la voiture ou à la maison. A ce moment là, et pendant la course parlez à votre chien afin qu’il sache que vous appréciez ce moment et son effort. Vous pouvez aussi essayer de courir de nuit, en forêt, avec une lampe frontale. Les sensations sont inoubliables !

Pour l’Homme, à chaud, c’est le moment de faire des étirements. Selon les conditions climatiques, veillez à ce que votre chien n’attende pas trop longtemps au froid et qu’il ai suffisamment à boire, afin de prévenir des courbatures.

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Les commandements

Quelques mots pour accélérer, ralentir, stopper, aller à droite, aller à gauche, voire reculer. Dans ce sport très « instinctif », les quelques ordres de changement d’allure s’obtiennent facilement, dans le feu de l’action. Et peuvent être appuyés par un contrôle sur la ligne de trait. Gauche et droite peuvent être mis en place en montrant du doigt et en répétant l’ordre. Souvent, un chien a déjà l’habitude de suivre ce qu’on lui point du doigt. Un petit jeu de « pistage aux friandises » basé  sur ce geste est très facile à mettre en place, et permettra de fixer son attention dans la direction que vous pointez. Comme dans tout dressage, un bon comportement du chien doit être renforcé positivement par une récompense sociale (« -c’est bien ») et/ou alimentaire.

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La santé du chien

On peut répéter que la pratique d’un sport d’endurance tel que le canicross n’est pas recommandé avant la fin de la construction de la structure osseuse, la fin de la croissance. Soit en moyenne, avant l’âge d’un an. De plus, le maître veillera à bien se renseigner chez un vétérinaire des prédispositions de telle ou telle race (et en particulier son chien) à certains problèmes. En effet, on ne fait pas courir un chien en surcharge pondérale avant qu’il n’ai retrouvé une masse convenable. Les chiens brachycéphales (museaux aplatis) sont particulièrement sensibles à la chaleur. Les grands chiens à la torsion dilatation de l’estomac et autres organes. Certaines races à la luxation rotulienne. Etc.

Notamment afin de prévenir la torsion dilatation de l’estomac, il ne faut pas provoquer d’effort, durant les trois heures (selon l’alimentation, la température, etc.) suivant le repas. La ration ne devra pas non plus être distribuée juste après l’effort. En cas de saison chaude, il est bien de choisir un parcours où le chien peut souvent s’abreuver et se baigner. Particulièrement en hiver, l’état des coussinets et des pattes est à surveiller. Le froid combiné à l’humidité, au sel, à la terre gelée, à la neige ou à la glace, met à mal les pattes. On peut prévoir préventivement de tanner les coussinets avec une solution d’acide picrique ou l’équivalent du commerce. Mais cela doit être fait bien avant que la peau ne craque. Tanner, donc durcir la couche cornée, alors que les crevasses sont déjà là, ne ferait qu’aggraver les crevasse ou coupures.

Avant et après la course ou peut enduire les coussinets et l’espace inter-digitaire de baume imperméable et hydratant. Assouplissant ainsi le coussinet, le protégeant du désêchement et du ramollissement. (Dans la neige cela évite aussi ce que les mushers nomment les snow balls : accumulation de glace autour des poils interdigitaires.)

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L’alimentation

Pour l’homme et le chien sportif, elle est de toute première importance.

Petit rappels sur les deux métabolismes, en les comparants dans l’exercice physique...

tout d'abord pour permettre à un organisme de produire un effort, deux éléments essentiels sont nécessaires : 
- le comburant 
- et le carburant 

Le comburant, c'est le composé qui favorise l'inflammation et la combustion des matières combustibles. Dans un organisme : l'énergie de l'alimentation, grâce à l'oxygène de l'air. 
L'oxygène étant transportée par le sang vers les muscles, et plus particulièrement par les globules rouges du sang. La fréquence du rythme cardiaque est donc prépondérante quant au volume de sang (et donc de globules rouges) transporté. 

- Chez l'homme, le coeur en plein effort bat en moyenne à 120 pulsations par minute 
- Chez le chien, le coeur en plein effort bat en moyenne à 220 pulsations par minute. 
Supériorité du débit sanguin. 

- Chez l'homme, les globules rouges représentent 40% du sang. 
- Chez le chien, ils représentent 52% du sang. 
Ces deux facteurs indiquent que l'organisme du chien permet, en plein effort une oxygénation musculaire 2,5 fois plus importante que chez l'homme.

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 Le carburant, c'est à dire l'énergie tirée de l'alimentation : 

- Pour l'homme, l'énergie au meilleur rendement est tirée des glucides. 
Or, 100 grammes de glucides produisent dans l'organisme humain 1,67 kilojoules. 
- Pour le chien, la source énergétique privilégiée est les lipides. 
Or, 100 grammes de lipides produisent dans l'organisme du chien 3,77 kilojoules. 
Là encore la source énergétique privilégiée par l'organisme du chien permet un meilleur rendement. 
Encore une fois n’oublions pas l’eau ; mais cela permet entre autres, d'étayer quelques discussions à propos de l'énorme proportion de céréales dans la nourriture industrielle pour chien. Mais aussi d'insister sur l'importance de la qualité et de la diversité des sources graisseuses dans l'alimentation du chien...

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La compétition

Les compétitions se déroulent en nature sur des terrains divers en toute saison.

Les distances varient entre 1 et 9 kilomètres selon les catégories d'âge ------------------------------>

Elles peuvent être portées jusqu’à 20 kilomètres dans le cas des épreuves de Canitrail.

La sécurité ne peut être effective sans un règlement -------------------------------------------------------->

C’est pourquoi, la pratique du canicross en compétition obéit à des règles strictes évitant les risques d’accident à la fois pour les sportifs mais aussi pour leur animal.

En course officielle, la seule contrainte réside dans le fait que le chien doit toujours être devant. Ses épaules ne devant pas être dépassés par le maître.

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Les enfants

Les distances sont adaptées à l’âge de l’enfant. Les parents accompagnent le binôme.

Il est conseillé de choisir un chien en conformité avec la morphologie de l’enfant.

Les bienfaits de la discipline ont pu être constatés notamment le développement de l’autonomie, la valorisation de l’estime de l’enfant, le sens des responsabilités, la réflexion d’une mise en œuvre de résultats par des objectifs précis, lubrifiant des relations familiales et dépassement de soi même.

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